Liste des facteurs SEO d’un site e-commerce auxquels il faut faire attention

Eviter le contenu dupliqué et le maigre contenu

Le maigre contenu est le contenu qui ajoute très peu voire pas du tout de valeur pour vos visiteurs. Penser par exemple aux pages qui n’ont pas de contenu, ou bien quasiment le même que d’autres pages ou même sont identiques aux autres pages. Les pages qui ont exactement le même contenu que d’autres sont appelés contenu dupliqué. Si les pages ne sont pas assez différentes les une entre elles, les moteurs de recherche pourraient choisir de ne pas classer très haut ce type de pages voire complètement les ignorer. Vous allez en plus finir par entrer en concurrence avec vos propres pages. Vous avez les mains pleines de cette concurrence, donc supprimer ce maigre contenu dès que possible.

Avoir beaucoup de contenu maigre est aussi un signal aux moteurs de recherche que votre site n’est pas très bon.

Causes communes :

  • Filtres produits
  • Recherche à facettes
  • Pagination
  • Nombres de produit par pages
  • Tri
  • Variante de produit
  • Avoir le même produit dans plusieurs catégories

Heureusement il existe plus manière de contrebalancer ce maigre contenu.

Filtres des produits

En interagissant avec les filtres produits, vous explorez un sous-ensemble de produits. D’un point de vue utilisateurs c’est génial : un utilisateur peut définir ses critères de recherche et navigue rapidement jusqu’aux produits souhaitées.

Les sites e-commerce sauvegarde les critères de recherche de l’utilisateur dans l’URL afin qu’ils puissent facilement retourner en arrière ou le partager avec d’autres. Et c’est à cause de cela, qu’apparaît le contenu dupliqué : vous pouvez générer un nombre illimité d’URL virtuel avec tous les critères de filtres. A moins que vous précisiez de ne pas le faire, les moteurs de recherche vont crawlé ces pages. Vous ne voulez pas qu’elles apparaissent dans les résultats des pages, mais les moteurs de recherche vont utiliser leurs précieux temps sur ce type de page. Pour chaque domaine, les moteurs de recherche ont ce qu’on appelle un crawl budget — c’est le temps qu’ils vont donner à votre site web. Vous voulez qu’ils l’utilisent sur les pages que vous voulez réellement montrer dans les pages de résultat de votre moteur de recherche (SERP).

Bonne pratique :
Empêcher les moteurs de recherche d’accéder aux URL filtrées en leur restreignant l’accès à ces URL. Cela peut être réalisé en ajoutant une directive disallow en utilisant votre fichier robots.txt. Découvrez quel modèle de URL apparaissent dans chacune de ces URL filtrées et ajouter une directive Disallow de ces URL.

Vous allez voir des URL comme www.exemple.fr/categorie-de-produit/?filter=...

Vous pouvez éviter cette confusion en faisant en sorte que les moteurs de recherche n’atteignent jamais ces URL filtrées en ajoutant une directive Disallow dans votre fichier robots.txt.

Disallow /*?filter=*

Recherche à facettes

La recherche à facettes vous permet de faire apparaître une sous-catégorie de produits.

Prenez par exemple la catégorie de produit “Télévisions”. Les recherches à facettes de cette catégorie pourraient être par exemple “Télévisions LCD” et “Téléviseurs Plasma”.

Bonne pratique :
Souvent, vous souhaitez que votre recherche à facettes soit indexé. C’est important que les moteurs de recherche puisse distinguer entre les différentes recherches à facettes, donc faites en sorte qu’ils aient au moins 300 mots de contenu unique.

Voir : https://webmasters.googleblog.com/2014/02/faceted-navigation-best-and-5-of-worst.html

Pagination

Pagination

Les catégories de produit avec énormément de produits sont souvent paginées. Un total de 300 produits peuvent être répartis dans au moins 10 pages différentes. Ces pages sont très similaires les unes des autres. La seule différence étant le produit affiché. D’un point de vue SEO, ces pages sont considérées comme maigre contenu, et elles sont souvent ignorées par les moteurs de recherche et elles ne font que les rendre confus. Vous voulez faire savoir aux moteurs de recherche que ces 10 pages paginées sont en fait une séquence de page, toutes reliées à une seule.

Bonne pratique :
Vous pouvez informer les moteurs de recherche que vous utilisez la pagination en créant une nette relation entre ces pages. La meilleure façon de faire cela est en utilisant les balises rel=”next” et rel=”prev”. Il est également recommandé aux pages paginées d’avoir une URL canonique de référence.

Exemple :

La page 1 a seulement une page suivante. Voici les relations qui ont besoin d’être défini dans le code source :

<link rel=”canonical” href=”https://www.exemple.fr/page-1/” />
<link rel=”next” href=”https://www.exemple.fr/page-2/” />

La page 2 a une page précédente, ainsi qu’un lien vers la page suivante :

<link rel=”canonical” href=”https://www.exemple.fr/page-2/” />
<link rel=”prev” href=”https://www.exemple.fr/page-1/” />
<link rel=”next” href=”https://www.exemple.fr/page-3/” />

La page 3 a seulement un lien vers la page précédente parce que c’est le dernier de la séquence.

<link rel=”canonical” href=”https://www.exemple.fr/page-3/” />
<link rel=”prev” href=”https://www.exemple.fr/page-2/” />

Ressources :
https://support.google.com/webmasters/answer/1663744?hl=fr

Nombres de produits par page

Beaucoup de sites de e-commerce offre la possibilité aux utilisateurs de choisir combien de produits sont affichés sur chaque page. Vous allez souvent voir quelque chose comme ça :

  • 12
  • 24
  • 36

Basée sur ce que les utilisateurs vont choisir, le site génère 3 URL :

www.exemple.fr/categorie-de-produit/?amount=12
www.exemple.fr/categorie-de-produit/?amount=24
www.exemple.fr/categorie-de-produit/?amount=36

Donc désormais il y a 3 autres versions de la page d’origine, www.exemple.fr/categorie-de-produit/.

C’est ainsi considéré comme du contenu dupliqué et peut du coup créer des problèmes. Les moteurs de recherche trouveront ces 4 pages et peut être embrouillé par rapport quel page montré.

Bonne pratique :
Dans le scénario ci-contre, ajouté la directive suivante pour que votre fichier robots.txt règle ce problème

Disallow /*?amount=*

Tri

Le tri est une fonctionnalité populaire dans les catégories de produit. Cela permet aux utilisateurs de trier, par exemple, sur la base du prix. Pour un utilisateur c’est une fonctionnalité très utile, mais si ce n’est pas implémenté correctement, cela peut provoquer une confusion pour les moteurs de recherche.

Tri par prix

Prenez par exemple ceci :
www.exemple.fr/categorie-de-produit/ – vue des produits ordinaire.
www.exemple.fr/categorie-de-produit/?sort=priceHigh – vue des produits triés par prix, par ordre décroissant.
www.exemple.fr/categorie-de-produit/?sort=priceLow – vue des produits triés par prix, par ordre croissant.

Ces trois URL montre les mêmes produits, seulement dans un ordre différent. Cela produit ainsi du contenu dupliqué et doit ainsi être géré avec minutie.

Bonne practique :
Exclure les URL générées par le tri dans votre fichier robots.txt. Ajouter la directive suivante à votre fichier robots.txt réparera ceci grâce à l’exemple ci-contre :

Disallow /*?sort=*

Variante de produit

Les produits tels que les vêtements sont souvent disponible en plusieurs couleurs et tailles. Un modèle de chaussure peut avoir 32 variantes ( 8 tailles chacune disponible en 4 couleurs). On appelle ceci des pages de variante de produit.

Souvent ces pages de variante de produit ne contienne pas assez de contenu unique, donc pour les moteurs de recherche ces produits sont très similaire. Cela signifie davantage de contenu dupliqué.
Exemple :

  1. www.exemple.fr/categorie-de-produit/produit/ – produit principal de la page
  2. www.exemple.fr/categorie-de-produit/produit/variante-s/ – produit en taille S
  3. www.exemple.fr/categorie-de-produit/produit/variante-m/ – produit en taille M
  4. www.exemple.fr/categorie-de-produit/produit/variante-l/ – produit en taille L
  5. www.exemple.fr/categorie-de-produit/produit/variante-xl/ – produit en taille XL

Bonne pratique :
Si vous n’allez pas écrire un contenu unique pour chacune des pages variante de produits=, éviter le contenu dupliqué en canoniquisant les URL de 2 à 5 sur l’URL www.exemple.fr/categorie-de-produit/produit/.

Avoir le même produit dans plusieurs catégories

Dans le e-commerce, il est également assez habituel d’avoir le même produit dans plusieurs catégories.

Prenez par exemple une batterie de voiture. Vos batteries peuvent être catégorisés basé sur le voltage et l’ampérage, ainsi que pour quelle marque elles fonctionnent. Vous pouvez donc facilement trouver la même batterie dans 5 catégories différentes, cela signifie que pour beaucoup de sites e-commerce, chaque batterie aura 5 URL différentes. Et devinez quoi, cela provoque du contenu dupliqué.

Bonne practique :
Faites en sorte que si un produit se retrouve dans plusieurs catégories, une doit être marqué comme la principale. La catégorie principale défini l’URL pour laquelle vous souhaitez être indexé. Donc si vous avez un produit qui est disponible dans quatre catégories différentes vous pouvez retrouver les URL suivantes :

  1. www.exemple.fr/audi/batterie/ – produit avec URL de catégorie de URL principale.
  2. www.exemple.fr/volkswagen/batterie/ – produit dans une catégorie de produit différente
  3. www.exemple.fr/voltage/12v/batterie/ – produit classé dans la catégorie des produits en voltage
  4. www.exemple.fr/amperage/60ah/batterie/ – produit classé dans les produits en amperage
  5. www.exemple.fr/nouveauté/batterie/ – produit dans la catégorie “nouveaux produits”

Les URL 2 à 5 doivent toutes avoir un lien canonique vers

<link rel=”canonical” href=”https://www.exemple.fr/audi/batterie/” />

Préserver votre budget de crawl

Considérer que les moteurs de recherche ont des milliards de page à crawlé, cela fait donc sens qu’ils aient besoin de prioriser. Combiner cela avec le fait que les ressources et les capacités des plateformes d’hébergement changent énormément par site internet, réunit ces deux facteurs constituent l’ensemble de votre crawl budget.

Le budget de crawl est basiquement le montant d’attention qu’ont les moteurs de recherche pour votre site web en fonction de ce qu’ils méritent. Chaque site internet a un budget de crawl attitré, et vous devez le dépenser de façon la plus judicieuse possible. Vous voulez que les moteurs de recherche se focalise sur les pages pour lesquelles vous voulez vous classé. Lorsque votre budget de crawl est épuisé, les moteurs de recherche vont arrêter de crawler votre site et reviendront plus tard. Avoir son budget de crawl utilisé sur des pages que les moteurs de recherche ne peuvent pas indexé, ou sur des pages que vous ne voulez pas qui le soient, peut drastiquement mettre à mal votre stratégie SEO.

Disons que vous avez 30 000 pages qui sont accessible pour les moteurs de recherche. Par dessus ça, vous avez en plus 1 000 pages qui ont un message d’erreur 404 et encore 9 000 rediregeant vers d’autres pages. Cela nous donne donc 40 000 pages que les moteurs de recherche peuvent accéder. De plus, sur ces 40 000 pages, seulement 5 000 d’entre elles sont indexable pour les moteurs de recherche.

Qu’est-ce qui ne va pas avec cela ? Seulement 12.5% (5000 pages sur 40000) de ces pages doivent être disponible pour les moteurs de recherche. Théoriquement, les moteurs de recherche vont concentrer 87.5% de leur attention sur des pages que vous ne voulez pas trouver en premier lieu. Cela fait énormément de perte pour votre budget de crawl.

Bonne pratique :

  • Contrôlez votre budget de crawl en utilisant votre fichier robots.txt. Limiter l’accès à certaines sections qui ne concernent pas les moteurs de recherche.
  • Mettez à jour ou supprimez des liens pour éviter de relier des pages qui sont redirigées (3xx), ne peuvent pas être trouvées (4xx), ou retourne des erreurs de serveurs (5xx).
  • Réduisez le temps de chargement de vos pages dans votre site internet permet aux moteurs de recherche de crawler plus de page malgré le faible budget alloué à votre site.

Optimisation mobile

Les moteurs de recherche récompensent de plus en plus les sites qui offre une bonne expérience pour les utilisateurs et avoir une version téléphone joue un grand rôle pour cela.

A la fin de l’année 2015, le nombre de recherches Google sur mobile a été supérieur au nombre de recherches sur ordinateur. Ce nombre n’a cessé de s’accroître depuis. Être optimisé pour les mobiles n’est pas seulement important d’un point de vue SEO mais si vous voulez avoir un site e-commerce fructueux, être disponible pour les utilisateurs de téléphone est crucial.

Les deux façons les plus communes pour s’adapter aux visiteurs mobile est :

  1. Un design qui réagit rapidement, ce qui signifie que le site se modifie automatiquement pour répondre aux attentes du dispositif de l’utilisateur.
  2. Un site internet dédié et pleinement optimisé pour une utilisation mobile. Vu que ça coûte de maintenir deux sites, cette approche ne vaut le coup que si la majorité de votre trafic provient d’utilisateurs mobile, et un design réactif limitera votre capacité à fournir un service adéquat.

Peu importe si vous avez une bonne optimisation mobile ou non, c’est une bonne idée de tester votre site grâce au test d’optimisation mobile de Google juste pour être sur que tout est installé correctement.

Le choix le plus populaire : un site internet réactif ?

D’un point de vue du référencement, avoir un site internet réactif est souvent votre meilleur option au service des utilisateurs de mobile. Ainsi chaque page a seulement une URL à promouvoir. Vous n’avez pas à vous inquiétez à vous soucier de consolider les signaux de liaison et de pertinence sur les versions bureautique et mobile de vos pages, comme vous le feriez avec une version bureau et mobile distincte.

Implémenter une version bureau et mobile de votre site

Si vous choisissez de partir sur la création de deux sites distincts, vous voulez que la relation entre les deux soit clair afin que les moteurs de recherche oriente l’utilisateur vers le site dédié en fonction de leur appareil. Par dessus tout,vous ne voulez pas qu’il existe des problèmes de contenu dupliqué, vu que les deux sites ont la même information. Pour faciliter cela, les moteurs de recherche ont ce que l’on appelle l’attribut rel=”alternate” media=”x”.

Disons que votre version bureau fonctionne sous https://www.exemple.fr et votre version mobile sous : https://m.exemple.fr.

Pour la page bureau
Dans le code source de votre page bureau, définissez la version mobile de votre page

<link rel=”alternate” media=”only screen and (max-width: 640px)”
href=”http://m.exemple.fr/”>

Cela signifie que le site internet dédié au mobile doit être affiché quand la largeur de l’écran de l’appareil de l’utilisateur est inférieur à 640 pixels.

Pour la page mobile
Dans le code source de votre page pour mobile, définissez la version ordinateur de votre page :

<link rel=”canonical” href=”http://www.exemple.fr/”>

L’URL canonique empêche tout contenu dupliqué.

XML sitemap
Google supporte aussi l’attribut mobile à travers le XML sitemap.

<?xml version=”1.0″ encoding=”UTF-8″?>
<urlset xmlns=”http://www.sitemaps.org/schemas/sitemap/0.9″
xmlns:xhtml=”http://www.w3.org/1999/xhtml”>
<url>
<loc>http://www.exemple.fr/</loc>
<xhtml:link
rel=”alternate”
media=”only screen and (max-width: 640px)”
href=”http://m.exemple.fr/” />
</url>
</urlset>

Pages AMP

Alors que nous venons de parler de l’optimisation pour mobile, il est également important de parler des Pages AMP La vision derrière le projet AMP est d’offrir une meilleure expérience utilisateur aux utilisateurs mobiles grâce à une vraie approche mobile et des pages qui se chargent plus vite.

Bonne pratique :
La chose la plus importante à savoir à propos de AMP est que, d’un consensus général, ce n’est pas recommandé pour les sites e-commerce.. Les lignes directrices AMP sont souvent trop strictes pour s’accommoder à toutes les fonctionnalités que les visiteurs ont besoin pour passer en revue toutes les vérifications.

Dans la plupart des cas, un design réactif est la meilleure des options.

Offrez à vos utilisateurs un contenu cohérent et des fonctionnalités sur l’ensemble de la plateforme

Faites en sorte d’offrir à vos utilisateurs mobile ou sur ordinateurs les mêmes contenus et fonctionnalités. Google a annoncé qu’ils allaient passer à un “mobile-first index”, c’est à dire répertorier en priorité les sites mobiles au cours de l’année 2018, c’est-à-dire que votre site pour les mobiles sera traité en priorité par les algorithmes de Google au lieu des sites pour ordinateur.

Pour les sites internet réactifs ou dédiés aux mobiles qui réduisent le contenu qu’ils offrent aux utilisateurs mobiles, c’est une mauvaise nouvelle. Google n’est pas encore prêt à passer à leur “mobile-first index” pour le moment, mais vous voulez être prêt quand ça va arriver, et le plus tôt sera le mieux.

Sources : https://developers.google.com/webmasters/mobile-sites/mobile-seo/separate-urls?hl=fr

HTTPS

HTTPS

Historiquement, les sites e-commerce ont utilisé les pages HTTPS au cours du processus de paiement. Il y a plusieurs années, Google a commencé a poussé l’utilisation du HTTPS pour l’ensemble du site. Passer l’intégralité de votre site sous HTTPS joue un rôle mineur dans les algorithmes de Google, donc même si ça peut aider un petit peu, ça ne joue pas un grand rôle pour surpasser la concurrence d’un point de vue du référencement.

La plus grande raison d’adopter le HTTPS sur l’ensemble de votre site c’est pour améliorer la sécurité. Pour mettre en avant cela, toutes les nouvelles versions de Google Chrome lancé depuis Janvier 2017 indique grâce à un symbole d’alerte dans la barre de recherche si les sites ont une une connexion sécurisé ou non.
HTTP
Cela peut effrayer certains clients potentiels, donc voici une autre raison pour vous d’avoir votre site internet e-commerce sous HTTPS.

Bonne pratique

  • Passez tout votre site internet sous HTTPS
  • Lorsque vous migrez de HTTP à HTTPS, soyez sur et certain de faire la migration correctement.

Vitesse de chargement de la page

Les études ont montré que les pages qui chargent rapidement réduisent le taux de retour en arrière et augmente le taux de conversion. Amazon a indiqué que leur revenue avait augmenté de 1% pour chaque 100ms gagné en temps de chargement de page. Et surtout cela joue un grand rôle dans l’algorithme Google (malgré qu’il soit petit), donc avoir des pages qui charge rapidement est assez important pour le prendre en compte.

L’optimisation pour la vitesse de chargement de la page peut apparaître comme un peu technique et il y a des centaines de minuscule chose que vous pouvez ajustez pour exclure chaque millisecondes de vos pages. En pratique, se focaliser sur les trois pratiques suivantes vont vous faire parcourir 90% du chemin.

Utilisez un réseau de diffusion de contenu (CDN)
Traditionnellement un seul hébergeur est responsable d’héberger l’intégralité d’un site. Cet hébergeur était situé quelque part sur la planète, et lorsque quelqu’un rendais visite à votre site à l’autre bout de la terre leur connection avait beaucoup de terrain à couvrir.

Le réseau de diffusion de contenu (CDN) change cela. Au lieu d’héberger votre site à un seul endroit, votre contenu est distribué partout dans le monde et lorsque quelqu’un visite votre site ils se connectent à un point d’attache (appelé endpoint) qui est le plus prêt de leur emplacement, réduisant la latence pour atteindre votre site.

De plus, les CDN sont optimisés pour délivrer rapidement le contenu en mettant en cache vos pages. En servant une copie statique de vos pages, ils réduisent significativement le temps de chargement. De plus, les CDN sont souvent bien mieux capable de gérer un grand volume de trafic. Cela signifie qu’un grand pic du trafic peut causer le ralentissement de votre seul hébergeur voire le crasher, les CDN peuvent quant à eux facilement continuer à livrer votre contenu.

De nos jours, les CDN sont à la fois abordable et relativement facile à implémenter, donc il est assez compliqué de trouver une raison de ne pas les utiliser.

Optimiser vos atouts
Un site internet ne consiste pas seulement à des pages HTML, cela inclut également beaucoup d’autres fichier, communément appelés atouts. Les atout ordinaire sont les images, le code JavaScript, et les feuilles de style en cascade CSS. Ces atouts ont besoin de savoir si votre site ressemble et se comporte comme il devrait, mais si vous ne les installez pas correctement, ils peuvent également avoir un impact négatif sur le temps de chargement de vos pages

Afin de ne pas ralentir votre site internet, vous devez optimiser vos atouts :

  • Faites en sorte que les images que vous utilisez sont optimisé pour l’appareil qui est utilisé par l’utilisateur qui vous rend visite. Ca n’a aucun intérêt de fournir une image de 4 mégapixel pour un utilisateur mobile.
  • Réduire et compresser vos JavaScript et CSS pour optimiser leur taille, ce qui réduira le temps de chargement.
  • Charger vos atouts au bon moment. Un bon exemple de cela est les photos de produit de vos pages de catégories : vous n’avez pas besoin de les charger directement, ralentissez le rendu de vos pages. Au lieu de cela, charger les et afficher les une fois que le reste de la page a été chargé, une technique qu’on appelle “chargement fainéant”. Vous pouvez faire la même chose avec des parties de vos fichiers CSS et JS : ne charger seulement que ce que vous voulez impérativement montrer en priorité sur la page dans le navigateur, et ensuite charger le reste.

Utiliser des mises en cache du navigateur
La plupart des pages de votre site compte sur un ensemble partagé d’atouts comme les feuilles de style en cascade CSS, le code JavaScript, et les images ordinaires comme le logo de votre site internet. Le problème c’est que les navigateurs vont avec joie recharger chaque atout qu’ils vont rencontrer, ce qui signifie que lorsqu’un visiteur navigue d’une page à une autre leur navigateur charge à nouveau leur logo, leurs feuilles de style en cascade CSS et leur code JavaScript. Quelle perte de temps !

Afin d’éviter cela, votre serveur peut envoyer un signal au navigateur afin qu’il utilise une copie mise en cache de vos atouts et ainsi la réutiliser dans le futur. Cela est réalisable en envoyant réunis l’en-tête mis en cache avec les différents atouts, indiquant au navigateur de réutiliser les atouts jusqu’à un certain moment donné. Comment le mettre en place diffère de plateforme en plateforme, donc faites en sorte de vous renseigner avec votre développeur sur comment l’implémenter correctement sur votre site internet.

Données structurées

Les données structurées concernent l’application du balisage de vos pages afin que les moteurs de recherche le comprennent mieux. Voyez les comme une description de votre page dans une langue que les moteurs de recherche comprennent. Google, pour sa part, est le roi de la compréhension et de l’utilisation des données structurées.

Typiquement, en décrivant votre contenu est réalisé à travers schema.org. Schema.org supporte une une varieté de schémas, les plus intéressant pour les sites e-commerce sont :

  • Product :pour décrire les produits
  • Reviews : pour afficher les critiques.
  • Corporate Contacts : pour décrire votre organisation
  • Breadcrumbs : pour indiquer que vous utilisez un fil d’Ariane.
  • Sitelinks Searchbox : pour indiquer que vous souhaitez avoir une barre de recherche des résultats de Google dirigé par votre propre moteur de recherche.

Gamme de prix indiquée
Price range
Note et critique indiquées :
Reviews

Bonne pratique
Les données structurées offrent beaucoup d’opportunités aux spécialistes SEO créatifs, donc utilisez les pour vous démarquez de la concurrence.

Lorsque vous incluez des données structurées, faite en sorte d’utiliser l’outil de test des données structurées et l’outil d’aide au balisage de Google également.

Ressources

  • https://developers.google.com/search/docs/guides/intro-structured-data
  • http://schema.org/

XML sitemap

Un sitemap XML est un fichier consistant à rassembler toutes les pages que vous souhaitez voir crawler et indexer par les moteurs de recherches. Le fichier est structuré utilisant le standard XML, d’où le nom.

Bonnes pratiques :

  • Faite en sorte que votre XML sitemap est généré dynamiquement. Quand les pages sont ajoutées et supprimées, votre XML sitemap a besoin d’être installé pour refléter cela.
  • Inclure toutes vos pages indexable ayant comme statut une HTML 200.
  • Ne pas inclure plus de 50 000 URL dans un XML sitemap. Il est souvent recommandé de diviser votre XML sitemap pour qu’elle ne soit pas trop importante. Dans le Google Search Console, cela vous permet de voir combien d’URL sont indexés dans chacune de vos XML sitemap.
  • Si vous avez plusieurs XML sitemap, faite en sorte de créer un index de XML sitemap, recensant toutes vos XML sitemap pour que les moteurs de recherche puissent facilement les trouver.
  • Référencer votre XML sitemap dans votre fichier robots.txt. Cela permet aux moteurs de recherch de trouver facilement votre XML sitemap.

Hreflang

Si vous avez un site e-commerce en plusieurs langues, vous avez besoin de faire en sorte que les moteurs de recherche sachent quelle partie de votre site ils doivent montrer aux utilisateurs. Pour Google et Yandex, vous pouvez faire cela en utilisant l’attribut rel="alternate" hreflang . Pour gagner du temps, nous allons simplement appeler l’attribut rel="alternate" hreflang en tant qu’attribut hreflang à partir de maintenant.

L’attribut hreflang fait partie du tag <link> et vous permettra de définir une version traduite de votre page. Assurez-vous de ne pas confondre l’attribut hreflang avec l’attribut rel=”alternate” media qui est quant à lui utilisé pour signaler les version mobile de vos pages.

L’attribut hreflang supporte à la fois les langues ciblées et une combinaison de langues et régions.

L’attribut hreflang peut être défini en utilisant :

  1. Des éléments de lien HTML dans la partie <head>
  2. L’en-tête HTML
  3. Le XML sitemap

Si vous n’êtes pas capable d’implémenter l’attribut hreflang vous pouvez définir vos préférences à cibler en utilisant Google Search Console et Bing outils pour webmasters. En revanche, si vous pouvez inclure l’attribut par vous même, assurez-vous que vos préférences dans Google Search Console et Bing outils pour webmasters ne rentrent pas en opposition.

L’anatomie de l’attribut hreflang

L’attribut hreflang consiste en deux parties :

  1. Audience ciblée : la définition de la langue, ou de l’emplacement géographique voire les deux.
  2. Quelle URL affichée à votre audience ciblée.
<link rel=”alternate” hreflang=”fr” href=”https://www.exemple.fr/” />

Vous pouvez définir une page de repli au cas où aucune page spécifique n’est disponible pour l’audience que vous avez ciblée. Cela peut être réalisé en utilisant la valeur x-default.

Exemple
Voyons ensemble un exemple :

<link rel=”alternate” hreflang=”com” href=”https://www.exemple.com/” />
<link rel=”alternate” hreflang=”es” href=”https://www.example.com/es/” />
<link rel=”alternate” hreflang=”x-default” href=”https://www.example.com/” />

Cela indique aux moteurs de recherche que la partie en anglais de votre site est disponible sous www.exemple.com et la partie en espagnole sous www.exemple.com/es/. La valeur x-default indique aux moteurs de recherche d’aller sur le site internet principal lorsqu’ils ne sont pas capable de trouver la langue pour lequel le visiteur recherche.
Voici un nouvel exemple encore plus poussé où vous pouvez définir d’une part la langue et d’autre part l’emplacement géographique.

Disons que votre site internet est disponible en français et vous visez la France, la Belgique et la Suisse. Admettons également que votre version en français de votre site desservant la France sera votre page de repli.

<link rel=”alternate” href=”https://www.exemple.fr/” hreflang=”fr-FR” />
<link rel=”alternate” href=”https://www.exemple.fr/be/” hreflang=”fr-BE” />
<link rel=”alternate” href=”https://www.exemple.fr/ch/” hreflang=”de-CH” />
<link rel=”alternate” href=”https://www.exemple.fr/” hreflang=”x-default” />

Bonnes pratiques :

  • Assurez-vous que vos définitions du hreflang sont bi-directionnelles signifiant que chaque référence doivent aller dans les deux sens. Par exemple, lorsque https://www.exemple.fr/ référence https://www.exemple.fr/be/, https://www.exemple.fr/be/ doit référencer https://www.exemple.fr/ également.
  • Evitez les cibles conflictuelles. Les cibles conflictuelles peuvent arriver lorsque vous faites des erreurs dans les références entre des pages. Par exemple, lorsque https://www.exemple.fr/ doit définir qu’il cible juste la France mais si https://www.exemple.fr/be/ référence https://www.exemple.fr/ pour toutes les langues françaises il peut y avoir un conflit.
  • Définissez les langues et les emplacement régionaux correctement. Toujours faire une double vérification de cette combinaison, et que vous les utilisez dans le bon ordre (langue-région).
  • Toujours définir le hreflang=”x-default”.
  • Assurez-vous d’utiliser l’URL canonique avec l’attribut hreflang. Ensemble ils vont clairement indiquer aux moteurs de recherche la relation qui existe à l’intérieur du site. Il ne faut inclure l’attribut hreflang dans l’URL que lorsque vous avez une canonique.
  • Utilisez des URL absolues lorsque vous définissez l’attribut. Les URL absolues sont moins prédisposée à une mauvaise interprétation par les moteurs de recherche que les URL relatives.

Conseil de pro : les sites internet multilingues ne sont pas qu’à propos du contenu, ils sont surtout créés pour offrir une expérience complète aux utilisateurs en y incluant des références culturelles et les devises.

Sources : https://support.google.com/webmasters/answer/189077?hl=fr

Conclusion

L’espace e-commerce est extrêmement compétitif, surtout lorsqu’il s’agit du référencement. Faire une erreur peut repousser vos progrès à des semaines, voire des mois. Cet article vous donne les munitions pour surpasser la concurrence d’un point de vue du SEO on-page.

Qu’importe que vous prépariez votre site e-commerce pour le lancement, ou que vous souhaitiez lui offrir une seconde jeunesse, en ayant répondu à tous ces problèmes, votre lancement sera assez solide. Ensuite, vous pourrez vous asseoir et attendre patiemment le résultat de vos efforts.

Il est important de se souvenir que le SEO est un processus continu. Si vous voulez réussir, votre stratégie SEO a besoin d’une attention régulière, voire un peu d’amour. Lancer votre site, ou vos changements, est juste le début. Après cela, c’est parti et le travaille est juste de continuellement l’améliorer et l’aggrandir.

Maintenant que vous avez investi les ressources pour que votre stratégie de référencement soit bien amorcée, vous voudrez configurer le suivi afin de garder un œil sur la santé de votre site. Entrer dans ContentKing. Cet outil de surveillance de référencement en temps réel est conçu pour que votre stratégie évolue en surveillant votre contenu pour vous aider à désamorcer les «surprises» imprévues de SEO et même à les prévenir en premier lieu.

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